Optimiser votre mode de diffusion

Non, il n’y a pas que les boîtes aux lettres dans la vie

 

 

Comment distribuer le magazine de ma collectivité ?
Le boitage traditionnel dans les foyers du territoire est-il toujours pertinent ?

Se poser la question de la distribution du magazine de la collectivité revient principalement à se poser la question de la pertinence du simple et traditionnel boîtage dans les foyers du territoire.

A l’heure des économies budgétaires et de l’optimisation de la diffusion, si le boitage semble, dans la plupart des cas, incontournable pour toucher les habitants dans les zones rurales, nous constatons que, face à la diffusion en boites aux lettres de leur journal ou magazine dans les zones plus urbaines, les collectivités rencontrent 4 difficultés majeures :

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1/ Un coût d’impression important

Ce mode de diffusion nécessite d’imprimer les quantités équivalentes à 100% des boites aux lettres du territoire.

Conséquence : A l’échelle d’une région l’impression peut fleurter mensuellement avec les millions d’exemplaires.

2/ Les « Stop pub »

Théoriquement, au nom de la notion de « service public d’information », ces stickers collés sur les boîtes ne devraient pas interdire le dépôt du magazine. Mais celui-ci est la plupart du temps distribué avec moult autres documents publicitaires et il va de soi que les distributeurs n’ont pas toujours le temps (ou la volonté) de scinder leurs paquets lors de la distribution.

Conséquence : Le magazine n’est pas distribué auprès de ces habitants de votre commune.

3/ Pour une telle mission, le choix du prestataire à retenir est essentiel

Nous savons qu’il n’existe pas beaucoup de professionnels de la diffusion en boites aux lettres en France. La plupart des sociétés qui proposent cette prestation rentabilisent leur activités en accueillant un maximum de clients simultanément.

Conséquence : le magazine est noyé au milieu des catalogues de bricolage ou des menus du restaurant japonais du coin.

4/ La diffusion en boites aux lettres ne couvre jamais l’intégralité des foyers

Immeubles sécurisés, maisons inaccessibles ou isolées, erreurs humaines, chaque distribution délaisse jusqu’à 15% des boîtes aux lettres de votre territoire. Bien sûr, on peut tenter une diffusion par envoi postal. Mais le coût est souvent rédhibitoire pour les collectivités.

Conséquence : Il n’est pas surprenant de constater qu’à chaque diffusion, un reliquat très important de magazine finit dans la grande poubelle jaune.

 

Multipliez les canaux de distribution

Combinez « toutes boîtes », street Marketing et dépôt en libre-service.

 

Aujourd’hui, la tendance est de multiplier les canaux de distribution en combinant « toutes boîtes », street Marketing et dépôt en libre-service.

Les collectivités locales qui ont pris le problème à bras le corps et ont modifié leur approche de la distribution de leur magazine de collectivité ont vu un gain de lectorat et une optimisation des coûts.

 

Une étude de la cible pour s’adapter à chaque contexte

Chaque collectivité a ses spécificités terrain et de ciblage. NON STOP MEDIA analyse la cible et le territoire de diffusion pour apporter une réponse de diffusion du magazine adaptée à chaque cas et à chaque contexte.

Pour d’autres collectivités à l’échelle d’une région ou d’un département ou pour les zones les plus rurales du territoire il est essentiel de garder le « toutes boites ». Ce mode de diffusion reste le plus efficace et le plus rentable.

De la diffusion à sens unique à une dynamique participative

Certains élus de collectivités invoquent la nécessité, voire l’obligation, de rendre accessible à tous les citoyens l’informations produites par les collectivités en d’autres mots l’obligation de toucher « toute le monde ».

Au final, cet objectif du toucher « tout le monde » « à tout prix » coûte très cher et est très peu écologique, mais surtout il n’est plus en phase avec les attentes actuelles de la population en terme de communication et d’information.

En basculant du « toutes boites » à un mode alternatif de diffusion et en le couplant avec une véritable digitalisation du support, il s’agit de passer d’un media à sens unique, en mode push, monolithique, à une dynamique plus vivante, participative, interactive, volontaire, évènementiel, sur-mesure, évolutive… et plus à même donc de s’inscrire ainsi au cœur de la vie quotidienne des citoyens sans oublier l’optimisation du ratio coût/efficacité.